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The Guardian 

Major western culture institutions – including Tate and MoMA – are “playing catch up” to create truly global collections that recognise modern art from the Africa, according to the founder of an influential art fair devoted for contemporary African art. Touria El Glaoui, the director and founder of 1-54, said that only in the last decade have institutions begun to take it seriously

Le Monde : 1-54 Contemporary African Art Fair London 2016

Si la foire a contribué à asseoir un marché pour les créateurs africains, elle ne tombe pas dans la facilité. On y trouve certes des stars, comme le Soudanais Ibrahim Al-Salahi, dont un diptyque est présenté pour 680 000 euros par la galerie londonienne Vigo. Mais le salon reste avant tout un lieu de découvertes, où les amateurs lassés par les usual suspects occidentaux peuvent sortir des sentiers battus sans se ruiner. Comptez à peine 850 euros pour les photos de Girma Berta, un jeune Ethiopien de 26 ans fou d’Instagram repéré par une jeune galerie d’Addis-Abeba, Addis Fine Art. Pour quelques centaines d’euros de plus, on peut emporter les collages-palimpsestes de la Franco-Béninoise Leslie Amine sur le stand du centre d’art Bandjoun Station, animé par l’artiste camerounais Barthélémy Toguo

1-54 Contemporary African Art Fair London 2021

1-54 Contemporary African Art Fair Marrakech 2020

Akaa Art & Design Fair 2020 

Bandjoun Station Art Center

Centre National des Arts Plastiques 

Intense Art Magazine

Documents d’Artistes Auvergne Rhône-Alpes

Astérides

La Halle Pont en Royans

Interview La Halle Pont en Royans